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Non au Néocolonialisme

COMMENT LA FRANCE ET LES USA ONT ASSASSINÉ SYLVANUS OLYMPIO QUI ETAIT SUR LE POINT DE DOTER LE TOGO DE SA PROPRE MONNAIE ?

​Le 27 avril 1960, le Togo, sous la direction de Sylvanus Olympio, proclama son indépendance après la tutelle française qui a suivi la colonisation allemande. 

Deux ans plus tôt, les populations du territoire du Togo avaient voté pour l’affranchissement de cette tutelle après une série de tentatives d’étouffement et de trucages électoraux opérés par l’administration française qui ne voyait pas du tout d’un oeil favorable les démarches émancipatrices du peuple du Togo. Pour retarder les choses ou les bloquer, la France avait estimé que le Togo lui devait 800 millions de francs, ce qui, selon les autorités françaises, équivalait aux dépenses que la tutelle aurait coûté. M. Olympio en homme avisé, comprit très tôt qu’un pays qui se proclame indépendant tout en étant « endetté » ne saurait être libre. Ainsi, consacrait-il deux ans avec l’effort du peuple à travailler pour payer ces 800 million de francs et pour doter le pays de quelques infrastructures à la mesure de l’évènement à célébrer en 1960.

Mais la France n’entendait pas laisser faire. Le général De Gaulle au pouvoir dans ces années-là considérait que l’indépendance de ses territoires d’Afrique doit se faire dans le cadre qu’il aura défini. Et ce cadre doit garantir ses divers intérêts coloniaux. 
Cette vision des choses heurtait les convictions du peuple, de M. Olympio et ses amis pour qui l’indépendance du Togo devrait se caractériser par :
– Une vision sociétale qui met les citoyens du Togo au centre de toutes les préoccupations et non les intérêts occidentaux.
– La rupture avec le franc CFA (Franc des colonies françaises d’Afrique) et une autonomie de battre monnaie.

– La construction d’infrastructures pour rendre viable l’économie togolaise notamment un port autonome à Lomé.
– La révision des contrats miniers notamment celui sur le phosphate que la France exploitait gratuitement depuis de longues années déjà.
– L’absence de coopération militaire avec la France car le Togo entendait construire une armée faite uniquement de gendarmerie et de police.
– Le développement accéléré des secteurs clés à savoir : l’agriculture pour nourrir les populations, la santé et l’éducation.
La France voyait là de graves menaces. Après son opposition à la construction d’un port maritime à Lomé sous le prétexte que le Dahomey à côté en avait un en construction, la France voyait un danger encore plus grand qu’elle devrait juguler. 

Sylvanus Olympio voulait rompre avec le franc CFA et battre sa propre monnaie. 
A cet effet, il avait donc préparé avec la banque de France un accord de rupture qui devait être signé le 15 janvier 1963. 

La menace se fit plus précise, lorsqu’après échec de toutes les tentatives françaises de le dissuader allant des propositions les plus mirobolantes à la menace de mort, Sylvanus Olympio lança un appel d’offre d’émission qui fut remporté par l’Angleterre qui émettrait une nouvelle monnaie qui serait garantie par l’Allemagne.
La France voyant que rien n’arrêtait les indépendantistes du Togo a décidé de mettre fin à la vie de l’homme qui pilotait la machine. Car si le Togo réalisait son projet monétaire, la toile de la zone franc que la France avait patiemment tissée autour de ses proies africaines aura cédé et les proies pas totalement mort se seraient libérées. Et le plan de « l’indépendance-collaboration » aura vécu.
La France va se servir des seconds couteaux démobilisés en Algérie pour abattre Sylvanus Olympio. 

Le scénario est simple : la France va pousser ces soldats coloniaux, des tirailleurs sénégalais qui avaient combattu contre leur propre continent pour que vive le pouvoir colonial à aller demander leur intégration dans l’armée nationale du Togo indépendant. 

La France était convaincue que Sylvanus Olympio qui fut aux antipodes de ces tirailleurs et qui n’entendait pas avoir une armée de militaires, s’opposera à cette demande. Et ce fut le cas. Le prétexte fut ainsi tout trouvé. Sylvanus Olympio était immédiatement dépeint comme un tyran dont la haine est orientée contre les gens du Nord notamment les Kabyè.
La nuit du 12 au 13 janvier 1963, la France lâcha ses caniches derrière le président Olympio qui trouva refuge au sein de la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique. Ce dernier, Leon Pollada, informa aussitôt les autorités françaises qui y avaient envoyé les tueurs l’abattre, sous le patronage du commandant de la gendarmerie Georges Maîtrier. Le matin du 13 janvier à 07 h, M. Olympio fut abattu. Eyadéma Gnassingbé revendiqua publiquement l’assassinat (mais Eyadéma dira plus tard que ce n’était pas lui qui avait tiré sur le président laissant croire à l’oeuvre d’une main française directe. Laquelle ? Quelques sources avaient évoqué le nom de Georges Maîtrier lui-même.). Et la France officielle pleura de chaudes larmes de crocodile. Cet assassinat porte la marque de la France car, la mort du président Olympio fut annoncée par la radio France Inter à 06 h du matin, soit une heure à l’avance. Comme ce fut le cas avec le coup d’état contre Mamadou Tandja du Niger en février 2010 qui fut annoncé par Bernard Kouchner avant même sa réalisation sur le terrain.
La parenthèse autonomiste fut fermée ainsi dans le sang. 

Le 13 janvier 1963 a été décrété le jour de la fête de libération nationale. Cette fête macabre célébrée, jusqu’à une date récente où elle a été ralentie, tous les ans avec faste et grandioses défilés civilo-militaires enregistrait toujours la participation des officiels français et d’autres pays aussi bien de l’Ouest que de l’Est à qui des décorations diverses sont accordées. Le territoire, depuis cette date, est depuis lors plongé sous un régime militaro-policier et remis dans le bain franco-africain. L’assassinat d’un premier président élu africain après l’assassinat un peu plus tôt du premier 1er ministre en la personne de Lumumba au Congo signa ainsi le début de la fin de la marche de peuple africain vers son indépendance.
Le 19 septembre 2009, nous écrivions ceci dans une interview réalisée avec Camus Ali du Lynx : « En procédant à l’assassinat de Sylvanus Olympio, la France et les USA ont installé au Togo par le truchement de soldats anti-indépendantistes, incultes et aliénés pro-colonialistes, le chaos. Ils ont semé le crime qui, en se reproduisant dans une impunité absolue, ne cesse de ronger l’âme de notre peuple. C’est en cela que la lutte pour notre affranchissement reste entière. Nos ancêtres l’ont commencée. Ils ont été écrasés. A nous de reprendre le flambeau en ayant la capacité de ne pas répéter certaines de leurs erreurs. »
Pour finir, disons que le meilleur hommage que nous puissions rendre à tous ces martyrs africains, c’est, tout en tirant tous les enseignements de leurs oeuvres, de perpétuer leur combat pour l’avènement d’une Afrique totalement libérée, reconstruite et définitivement protégée contre toute agression coloniale.
Aujourd’hui après la marche historique du 07 Janvier 2017 dans plus de 12 pays du monde, nous pouvons dire que la jeunesse consciente, éveillée de l’Afrique se décide enfin de mettre fin à cette monnaie de singe qui ne  d’opprimer les peuples Africains.

Selon certaines sources, après cette lutte ANTI FCFA, ce sera au tour des bases militaires Francaises et Americaines en Afrique.

Tenons bon chers tous et la Lutte continue.

Source:alterinfo.net

L’EURO ET LE F CFA CONTRE L’AFRQUE.

1 Euro  =  1.54  Dollars 

Lorsque  nous  vendons  nos  produits  sur  le  marché  international  en Dollars,  ce montant  est  d’abord  converti  en  Euro.

Prenons  l’exemple  de  vente  de  produits  à  1.540.000.000  Dollars,  converti  en Euro,  cela  fait  1.000.000.000  d’euros  CE  QUI  REVIENT  A  DIRE  QUE  540.000.000  de Dollars sont déjà perdus.

PREMIÈRE PERTE

Conformément  au  pacte  néocolonial  signé  par  les  15  pays,  ils  sont  obligé  de verser  au  minimum  au  Trésor Public  Français  (COMPTE  D’OPÉRATIONS)  65%  au départ  mais  ramené  à  50%  après  plusieurs  négociations  d’où  1.000.000.000 d’euros  est  multiplié  par 50%  soit  500.000.000  d’euros  qui  sont  déjà  gardé  au Trésor Public  Français  (COMPTE  D’OPÉRATIONS)  qui  ne  sont  que  perdu  car selon eux,  c’est  l’argent  des  Africains  qui  y  est  gardé  mais  qui  n’est  qu’un  leurre  car du  vol  scientifiquement  organisé  par LA  France  qui  ne  cesse  d’avilir  les  Africains :

DEUXIÈME  PERTE

PARLONS  DES  COMPTES  D’OPÉRATIONS

Dans  tous  les  pays  qui  utilisent  leur  propre  monnaie,  cette  compétence  relève de  l’exclusivité  du  parlement  c’est-à-dire  des  représentants  du  peuple  (les députés). Prenons  le  cas  de  la  France  qui  utilisait  sa  monnaie  mais  a  accepté  d’utiliser  la monnaie  européenne à  travers  son parlement  (Assemblée  Nationale)  en faisant un  REFERENDUM  en  Congrès  à  travers  lequel  le  peuple  français  a  accepté  de rejeter sa  propre monnaie  LE  FRANC  FRANÇAIS  au  profit  de  la  monnaie européenne L’EURO. Dans  le  cas  des  pays  de  la  zone  F  CFA  (Franc  des  Colonies  Françaises  d’ Afrique),  ce  n’est  pas  le  cas  car crée par  la  France  le  25  Décembre 1945  pour l’Afrique. La  France  ayant  hérité  de  ce  système  du  Nazisme  Allemands  car pendant  que les  allemands  avaient  occupés  la  France,  ils  ont  créé  le  Mark qui  était  la monnaie  coloniale  allemande  utilisée  seulement  en France  et  non en Allemagne  (1 MARK  était  égale  à  10F  Français  :  imposition de  manière autoritaire car à partir  d’un  rien  d’où  une  dévaluation en son  temps  de  la monnaie  Française).
On  se  rappellera  que  la  France  a  fait  la  même  chose  aux  pays  africains  utilisant le  F  CFA  avec  une  dévaluation en 1994  car on est  passé  à  1F  Français  =  50F  CFA à 100F CFA d’où une dévaluation pas de 50% mais de 100% du F CFA.
POURQUOI LA France A CRÉÉ LE F CFA  ?
Les  raisons  sont  les  suivantes  : Cette  monnaie  a  été  créée pour  les  peuples  noirs  qu’elle  avait  colonisés  et continue  de  coloniser mais  sous  d’autres  formes  pour  endormir  la  conscience des  peuples  noirs. Sortant  de  la  Guerre,  elle  avait  deux  possibilités  pour  conquérir  ses  anciennes colonies  car SOIT  DE  MANIÈRE  MILITAIRE  SOIT  ÉCONOMIQUE.
Les  produits  africains  en  ayant  accès  au  monde  avaient  la  possibilité  d’être directement  vendu  par  les  africains  afin  d’assurer  sur  le  territoire Africain,  les devises  extérieures  car  la  France  occupée  et  à  peine  libérée  des  bourreaux de  la  guerre,  en bref  cette  monnaie  a  été  créé pour  rendre captives  les anciennes  colonies. Après  la  guerre,  la  France  étant  faible  à  plusieurs  niveau  a  vu  sa  monnaie  être dévaluée  après  les  accords  de  Bretton  Woods  réunissant  44  pays  en  1944  a conclu  : 1$  =  50F  Français  à  1$  =  119.70F  Français en  1945,  1Franc  Français  =  1.70F  français  ;  en  1948,  1F  CFA  =  2F  français Avec  cette  époque  de  réévaluation du  F  CFA,  les  matières  premières  africaines devenaient  plus  chères  donc  la  France  jouait  ce  jeu  pour  empêcher  les Africains  d’avoir accès  au  Marché  International. A la  veille  des  indépendances,  précisément  en 1958,  la  France  change  la donne  car ne  voulant  pas  être  la  colonie  de  ses  propres colonies,  donne  un nouveau  visage  au  F  CFA,  en faisant  1F  CFA  =  0.02F  Français  c’est-à-dire 2centimes  d’euro  (Drôle  de  coïncidence  car en  1948,  1F  CFA  =  2F  français,  10 ans  après  1F  CFA  =  0.02F  Français  et  cette  inversion est  restée  comme  ça jusqu’à  la  dévaluation en 1994  où  1F  CFA  =  0.01F  Français.
Dans  tous  les  pays  où  on parlera  de  la  monnaie,  ça  veut  dire qu’on  touche  à  la poche  de  chaque  citoyen,  ce  qui  revient  à  dire que  la  monnaie  relève  de  la compétence  exclusive  du  citoyen  africain  c’est-à-dire  de  ses  représentants  qui sont  les  députés  puis  les  Présidents  de  chaque  nation  or il  n’existe  dans  aucun des  15  pays  africains,  un acte  législatif  qui  crée ou qui  reconnait  le  F  CFA comme étant  leur  monnaie,  Pourquoi  à  votre avis  ?  Tout  simplement  parce  que c’est  une  propriété  de  la  France.
Donc  il  y  a  des  superstructures  c’est-à-dire  les  institutions  de  la  zone  F  CFA  à savoir la  Conférence  des  Chefs  d’Etats  ensuite  le  Conseil  des  Ministres  des finances  de  chaque  pays  et  après ce  qu’on  appellera,  les  institutions d’émissions  monétaires  c’est-à-dire  les  Banques  Centrales  mais  on remarquera que  toutes  ces  structures  ne  sont  également  rien  devant  la  France.

Pourquoi  ?
Parce  que  le  F CFA  est  d’abord  une  invention de  la  France  et  elle  est  sous  le contrôle  de  la  France  car ces  15  pays  d’Afrique refusent  de  se  donner  les moyens  objectifs  de  leur  développement  et  de  ceux  de  leur  concitoyen  alors  ils se  content  d’utiliser  une  monnaie  sui  leur  est  étrangère  or lorsqu’on dit  monnaie, ça  veut  dire banque  centrale  qui  est  la  banque des  banques  en  d’autres termes  celle  qui  fournit  et  contrôle  les  banques  commerciales  (  appelé  aussi  les banque  de  second  rang)  où  les  citoyens  lambda  font  des  dépôts,  des  retraits  et autres. Une  banque centrale  est  une  banque publique  c’est-à-dire  la  propriété  de l’Etat  donc  quand  l’Etat  veut  injecter dans  l’économie  une  certaine  quantité  de monnaie,  Il  donne  des  instructions  à  la  banque centrale  qui  va  baisser  par exemple  son taux  d’intérêt  c’est-à-dire  son  taux  directeur  et  les  banques commerciales  où  toutes  les  populations  ont  leur  argent  vont  aller prendre  cet argent  et  créer de  la  monnaie  c’est-à-dire  prêter à la  clientèle. Par  contre si  l’Etat  ne  veut  pas  injecter de  l’argent  dans  l’économie,  Il  donnera encore  l’ordre à  la  banque centrale  afin  d’élever ses  taux  directeurs

(Taux d’intérêts)  d’où  les  banques  commerciales  en  retour  vont  facturer  à  la  clientèle à  un taux  élevé. Nous  entendrons  alors  par-là  que  l’Etat  a  le  libre  choix  de  développer  ou  pas son pays  à  travers  le  financement  de  ses  infrastructures  de  premières  nécessité telles  que  :

Les  hôpitaux

Les  écoles  et  universités Les  routes

Les  usines  de  transformation de  nos  matières  premières

Etc.
Qui  sont  l’un  des  socles  de  développement  d’un  pays.
LES  QUATRE  PRINCIPES  DU  F CFA:
1-  Le  principe de  la  libre  convertibilité  du  F  CFA  en  Euro
2-  Le  principe de  la  fixité  des  parités  entre  le  F CFA  et  l’Euro
3-  Le  principe de  la  centralisation des  changes  autrement  appelé  les comptes  d’opérations.
4-  Le  principe de  la  libre  transférabilité  des  capitaux  des  pays  de  la  zone  F CFA vers la France et les autres pays du monde.
On parlera plus tard de ces 04 principes.
Ces  04  principes  et  la  Banque Centrale  ont  été  conçus  à  l’époque  coloniale  et tous  convergent  vers  un  même  objectif,  c’est  à  dire  :   Piller les richesses de  l’Afrique  au profit de la métropole.
La lutte ne fait que commencer.
Merci au Pr Nicolas Agbohou, L’un des Pères de la révolution contre le F CFA.
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​La CEMAC Face au Piège Français du FMI (Première partie) : Le jeu, les joueurs, et l’enjeu

Dans tout combat à mort, la capacité de survie dépend généralement de l’habileté à comprendre la stratégie et les tactiques de l’adversaire. Aujourd’hui, la France et les populations africaines de son pré-carré sont de façon quasi subliminale engagées dans un combat sans merci qui pourrait déboucher sur une tragédie pour les populations Africaines ou le déclin du mode de vie de la société française. Il devient dès lors un devoir moral, pour toute personne de bonne volonté de faire tout ce qui est de son pouvoir en vue de barrer la voie à ce scenario catastrophe en ce qui concerne les peuples africains. Le dernier sommet de Yaoundé est un virage décisif vers l’entrée au boulevard qui va réduire de façon significative la capacité de réaction des Africains. Nous reviendrons sur ce sommet, mais pour le moment laissons la place à la présentation des acteurs.
La France : l’Opportuniste Techniquement Limité
En 1945, le gouvernement Français, inspiré par le mécanisme de rapine financière mis en place par le régime nazi décide de reproduire ce système sur ses colonies. Cette décision apparemment ne vise qu’un objectif à court terme : la reconstruction de la France et la relance de son économie qui a été fortement endommagée par la guerre. Le succès de cette première phase fait fatalement rentrer la France dans un tourbillon qui reconduit ce système pour des décennies. Apres la reconstruction de la France, le rattrapage de l’économie anglaise devient le prochain objectif. Pour atteindre cet objectif, le CFA reste indispensable, et par conséquent, il faut étouffer les vrais mouvements africains d’émancipation qui émergent. Comme dans tout scenario de ce genre, il y a toujours un nouvel imprévu; la crise pétrolière des années 70 et la découverte du pétrole sur les côtes Camerounaises à la même période creuse davantage le sillon Français au CFA. Plus cette situation profitable se prolonge, plus la France se rend dépendante du CFA. Plus de 70 ans plus tard, elle est encore plus dépendante du CFA que jamais. Mais dans son aveuglement, la France a oublié une chose.
Faire de la consommation d’une monstruosité son principal repas a plusieurs conséquences dont les plus importantes sont la perte du sens de l’effort, et le pourrissement de l’intérieur. La preuve en est la situation pathétique dans laquelle se retrouve le France aujourd’hui : une économie bloquée et une société aisée peu disposée au moindre sacrifice, et qui veut par conséquent continuer à puiser dans la manne africaine! Un examen attentif des solutions proposées par les politiques est très instructif sur cet état d’esprit. Tous les programmes politiques, allant de celui de Sarkozy à celui du parti socialiste en passant par les centristes intègrent fortement la variable cachée qui est celle d’une plus forte pression sur les pays Africains. Les seules exceptions se trouvent aux extrêmes des partis traditionnels et dans une moindre mesure dans le programme de François Fillon. Les communistes sont contre le CFA par idéologie politique, et l’extrême droite par cohérence communicationnelle. En effet, le communisme est fondamentalement opposé l’exploitation de l’homme par l’homme. Marine Le Pen ne peut pas raisonnablement réclamer la souveraineté monétaire de la France et rester cohérente et crédible si elle ne dénonce pas l’arnaque du franc CFA ; et cela, elle l’a bien compris.
Le cas de François Fillon est un peu particulier. Par pragmatisme situationnel, il se garde de trop compter sur le CFA. Bien qu’il n’hésiterait pas à en saisir l’opportunité si d’aventure elle se présentait à lui, Il comprend néanmoins que les temps ont changé. C’est ce qui explique l’écart de 250 000 postes de fonctionnaires de plus qu’il se propose d’éliminer comparativement au plan de Juppé qui voulait continuer à s’appuyer fortement sur les richesses africaines. Le maire de Bordeaux ayant été éliminé, le programme du parti socialiste reste ce qu’il y a de pire pour l’Afrique.
L’Afrique : la Victime qui Ecope d’un Carton Rouge
Apres que les têtes de ses leaders charismatiques et visionnaires aient été coupées, l’Afrique sous influence française s’est retrouvée comme un grand enfant désorienté et sans ambition. Cet enfant travaillait pour un parent tortionnaire et recevait comme salaire un peu d’argent de poche. Ce fonctionnement posait peu de problèmes apparents tant que le grand enfant ne comprenait même pas la situation dans laquelle il se trouvait et pensait n’avoir que des besoins primaires qui pouvaient être facilement couverts par le petit argent de poche qu’il recevait. Pour sortir de la métaphore, nous disons qu’aujourd’hui, ce grand enfant est devenu un homme qui a des enfants futés et qui eux n’acceptent plus cette situation de vassalité.
Plus sérieusement, comparée à son niveau du début des années 60, la population de la zone CFA s’est multipliée par un facteur d’environ 5. Ce qui du point de vue de la théorie de la complexité veut dire que ses problèmes se sont multipliés par un facteur exponentiel de base 5. Cela veut dire que, si en 1960, il y avait 2 situations qui faisaient problème, et si ces 2 situations existent toujours, elles créeraient aujourd’hui 5 à la puissance 2α fois plus de problèmes (où α est un nombre à déterminer). Pour ce faire une idée concrète de ce que cela signifie, assumons que notre variable α soit égale à 1. Si le manque d’infrastructures et d’énergie par exemple causait déjà un certain nombre de problèmes en 1960, ce même niveau de manque en infrastructure et en énergie va causer 25 fois plus de problèmes aujourd’hui. Par exemple, si la malnutrition et le manque de soins de santé provoquaient la mort de 1000 enfants en 1960, dans les mêmes conditions, ils provoqueraient la mort de 25.000 aujourd’hui. Chacun peut multiplier les exemples pour percevoir l’ampleur du problème.
Or les conditions de vie dans très peu de pays dominés par la France se sont améliorées de façon significative comparée à leur niveau de 1960. Il n’est dès lors pas étonnant que nous soyons embourbés dans des problèmes inextricables. En plus les perspectives ne sont guère reluisantes sous le système franc CFA et pour des raisons objectives que nous allons tout de suite examiner.
Les pays de la zone franc CFA n’ont pas de véritables réserves de change, c’est à dire qu’ils n’ont pas d’épargne. Les comptes d’Operations ne sont pas l’équivalent de compte d’épargne dans lesquelles les réserves sont immédiatement disponibles en cas de coup dur. D’ailleurs le nom « compte d’opération » est un abus de langage. Voilà des comptes qui soit disant sont logés au trésor français mais qui ne permettent même pas à leurs supposés propriétaires ne serrai-ce que d’acheter des bons de trésor français. En plus de leur indisponibilité, ces comptes ont un taux d’intérêt négatif. En effet, le taux d’intérêt officiel de ces comptes est inferieur au taux d’inflation français. Et ce n’est pas tout.Les pays de la zone Franc ont les mains liées en matière d’investissement. que ce soit dans les économies de pays étrangers ou dans les marchés financiers car ils n’ont pas la maitrise de leurs revenues d’exportation. Or quelqu’un qui n’investit pas ne peut pas créer de richesses et donc s’enrichir. Il n’est donc pas étonnant que ces pays de la zone Franc soient parmi les plus pauvres de la planète. Si les choses avaient été autrement, avec toutes les ressources naturelles et matières premières dont disposent ces pays, ils contrôleraient aujourd’hui au moins un cinquième de l’économie française et donc auraient énormément de pouvoir auprès des autorités françaises.
De ce qui vient d’être dit, il est clair que la sortie du franc CFA devrait être un objectif stratégique de tout premier ordre. Toute personne qui pense qu’un pays peut se tirer d’affaire dans le cadre du CFA est peut-être capable de nous expliquer comment un individu pourrait réussir à avoir une vie épanouie qui satisfasse tous ses besoins raisonnables et éventuellement ceux de sa famille avec seulement de l’argent de poche.
L’Allemagne : Un Capitaine Agacé
L’Allemagne comme tout le monde le sait est la véritable patronne de l’Union Européenne avec l’économie la plus forte et la plus solide. A ce titre, elle n’aime pas la pression que la politique financière française fait subir à l’euro et elle le fait savoir. Elle a toujours demandé à la France de procéder à des reformes internes sérieuses pour contenir son budget dont les déficits pèsent sur tous. Pendant longtemps, la classe politique française réussissait à apaiser l’Allemagne en adoptant des reformes cosmétiques assorties de cadeaux intéressants pour l’Allemagne. Comme exemple de cadeaux l’on peut citer la fourniture à l’Allemagne du matériel nucléaire pillé aux africains.
Puis vint le drame japonais de Fukushima et la décision de l’Allemagne de sortir du nucléaire. Depuis lors, la pression allemande a augmenté, et la France qui est réfractaire à toute reforme sérieuse lorgne une fois de plus vers l’Afrique pour se tirer d’affaire. Il se trouve que l’Allemagne n’est plus très convaincue par la solution africaine aux problèmes français. L’échec de Boko-Haram au Kamerun, les ressources du nord du Mali qui posent quelques complications, la défaite du protégé Zinsou au Benin, et plus récemment celle de Jean Ping au Gabon contribuent sérieusement au scepticisme allemand. Il n’est donc pas surprenant qu’un article au vitriol sur le CFA soit paru pour la première fois dans un grand journal Allemand. Cet article révélait que la France siphonnait chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA.
Néanmoins, la France a réussi par la négociation à se donner un peu de temps. Son principal argument étant la montée de courants populistes partout dans le monde. L’idée est que le Front National pourrait gagner les présidentielles et sortir la France de l’euro si jamais des reformes étaient engagées dans une période électorale. Cet argument a un peu refroidi les ardeurs allemandes. Mais le temps de grâce est très court, et les africains seraient sages d’en prendre note. La France va bondir sur eux.
Avant d’examiner les outils bien huilés que va utiliser la France, il est bon de brièvement présenter ce qui pose problème à l’Allemagne.
Les importations des pays de la zone Franc, combinées au contrat pour le développement des infrastructures que ces mêmes pays signent avec des pays non utilisateurs de l’Euro pèsent sur la Banque Centrale Européenne. En effet, dans ces transactions, les pays africains payent en euro et cela crée deux problèmes. Premièrement, la masse d’euro en circulation en Europe se réduit, ce qui force la banque centrale à émettre plus d’argent pour combler le vide. Deuxièmement, la Banque Centrale Européenne est obligée de puiser dans ses réserves pour racheter ses devises qui se trouvent dans les autres banques centrales étrangères comme conséquence des actions africaines. Ces billets rachetés viennent à leur tour inonder le marché européen et causer l’inflation en Europe. Une autre raison plus stratégique cette fois-ci est que, cela arrange bien les allemands que l’économie française soit privée d’atouts qui pourraient remettre en cause la domination allemande.
Il est donc question pour l’Allemagne que ce cycle soit contrôlé. La solution raisonnable pour tout le monde est que la France opère des reformes profondes qui lui permettraient de vivre dans les limites de ses moyens sans avoir besoin du CFA. Et que les pays africains retrouvent leur souveraineté monétaire qui permettrait à leurs économies de décoller et offrir des débouchées de marché à tout le monde. Mais, la France qui n’entend pas ça de cette oreille a une autre idée : Satisfaire l’injonction allemande en imposant aux pauvres pays africains une nouvelle dévaluation et de nouveaux plans d’ajustement structurels, avec l’aide du FMI.
Le FMI: l’Arbitre Combinard
Le FMI et la Banque Mondiale sont des sociétés écrans, en langage informatique on parle d’interfaces. Ce sont les instruments les plus sophistiqués mis en place par les prédateurs pour assouvir très efficacement leur objectif de prédation en gardant une apparence de dignité morale. Illustrons comment ça marche avec le cas que nous avons sous la main.
La France, sous la pression Allemande veut empêcher les pays sous sa domination d’importer des biens et services des pays hors de la zone euro. Elle s’arme de patience car elle sait que ces pays qui n’ont pas de réserves propres ne peuvent pas résister à la moindre secousse économique. Par un jeu d’intérêt et de complicité bien maitrisée, le prix du baril de pétrole chute dramatiquement. Bingo, la France tient son prétexte contre la CEMAC. Elle active l’instrument FMI comme les Américains l’avaient fait avec la Banque Mondiale au Brésil et aux Philippines. Elle va prêter aux Africains leur propre argent au travers du FMI. Une fois la machine FMI activée comme écran face aux Africains, dans l’ombre, la France va dépecer le pays de la CEMAC, brader tout ce que ces pays possèdent au bénéfice de ses nationaux et de quelques acolytes. Les ressources affectées à l’éducation et à la santé seront réduites au minimum. Tous les secteurs productifs seront privatisés et récupérés par qui on sait. Cela s’appelle en langage technique : Programme d’Ajustement Structurel.
Le Sénateur Bernie Sanders, à l’époque où il n’était que membre Représentant au Congres, nous a permis de découvrir la mécanique de ces institutions lors de l’audition qu’il a organisée au Congres pour élucider le scandale du Brésil sur lequel nous ne nous attarderons pas. Pour sortir, faisons une connexion entre le financement des campagnes électorales en Occident et le financement des coups d’Etat dans le reste du monde, en d’autres mots, pourquoi retrouve-t-on les mêmes personnes derrière les financements de campagnes et des coups d’état.
L’exemple des Philippines avec Ferdinand Marcos est parlant. Ce dernier passe un deal personnel avec des banques américaines et la compagnie Westinghouse Electric Corp. pour la construction d’une centrale nucléaire à l’ile de Bataan située à une centaine de kilomètres de Manille, la Capitale. Dans une collusion dans laquelle Ferdinand Marcos gagnera à titre personnel un pourcentage des intérêts reversés aux banques, Il est convenu que par Banque Mondiale interposée, la Chase Manhattan Bank financera le projet à travers un prêt octroyé à l’Etat Philippin. La Westinghouse est en charge du projet, et n’hésite pas à utiliser les tactiques habituelles de délais et de problèmes pour faire monter le cout.
Lire aussi: “Le Franc CFA et la mentalité du ”Nègre de maison”“
Le projet débouche sur un fiasco et une révolte populaire qui fait partir Marcos du pouvoir. Mais les Philippines héritent d’une dette de 2,2 milliards de dollars pour une centrale qui n’a pas produite un seul watt d’électricité. Accourt la Banque Mondiale et son infrastructure de pression pour exiger le remboursement de la dette. De nouveaux prêts sont octroyer aux Philippines pour leurs permettre de payer les intérêts sur la première dette. L’économie est prise en otage, le payement des intérêts sur la dette représente désormais 44% du budget du pays, la santé et l’éducation, 3%.
Maintenant, on comprend mieux pourquoi les maitres du monde financent les campagnes en Occident et les coups d’Etat en périphérie. On fabrique un chef de guerre avec lequel l’on passe des accords. On finance la campagne militaire qui l’amène au pouvoir. La  «  communauté internationale » est dans son camp puisque les hautes personnalités des régimes dits démocratiques ont été portées aux pouvoirs par les financements des mêmes personnes. L’on instrumentalise l’ONU pour donner une face légitime à une opération de hold-up politique et financier. On « calme » ceux qui peuvent parler fort. Un pays est arraché à ses légitimes propriétaires (ses citoyens), des contrats sont signées qui ne produisent pas de d’emploi surplace. Le FMI vient financer la reconstruction du pays détruit à des taux d’intérêt qui rendent le pays à jamais prisonnier des institutions financières internationales. Une banque Centrale se met en place comme lors de la chute du régime libyen pour siphonner les ressources financières du pays. Tout le monde gagne sauf le pays en question qui se retrouve avec une dette qu’il ne peut payer. Il n’a pas d’autres choix que de sacrifier littéralement et métaphoriquement sa jeunesse et ses ressources naturelles.
Les africains doivent apprendre à éviter de tels pièges. Ils doivent cesser de rêver qu’ils ont des amis, ils n’en ont pas. Tout le monde profite de leur mise à mort. Il ne faut pas perdre de vue que la Chine et la Russie siègent au comité restreint des 18 de la Banque des Règlements Internationaux (le Vatican de l’escroquerie bancaire), et à ce titre perçoivent des intérêts dans toutes les transactions du FMI. Dans ce combat pour la survie, la seule arme qui peut sauver les Africains est exactement celle qu’ils ont fatalement mise entre les mains de la France, leur souveraineté monétaire. C’est pour cela qu’il n y aura pas de progrès en Afrique francophone tant que nos pays resteront dans le franc CFA.
La lutte ne fait que commencer.

#Education

#Conscientisation

#Reveildafrique

En 2 ans, AKON a fait ce que les ONG occidentales n’ont pas pu faire en 30 ans d’existence en Afrique.

De nombreux villages, écoles et centres de santé dans des zones rurales ont l’électricité pour la première fois !

De nos jours, plus de 600 millions d’Africains vivent encore sans avoir accès à l’électricité, tandis que des personnes meurent chaque année après avoir inhalé des gaz toxiques résultant d’incendies provoqués par l’éclairage des maisons.

Réalisant que l’accès à l’électricité constituait l’un des éléments clefs pour améliorer la qualité de vie des Africains, Akon a décidé d’intervenir en créant sa propre association : Akon Lighting Africa.

Ainsi, le rappeur et ses deux co-fondateurs, Thiong Niang, militant politique sénégalais et Samba Bathily, entrepreneur malien et PDG de la société d’énergie solaire Solektra International, ont déterminé que les communautés rurales africaines avaient besoin d’énergies renouvelables, fournies par des professionnels africains pleinement qualifiés.

L’objectif était donc d’initier la renaissance énergétique de l’Afrique en faisant du continent le foyer d’une industrie mondiale de l’énergie solaire.

Et ils ont vu juste.

D’après l’organisme caritatif Akon Lighting Africa, un grand nombre d’installations solaires de qualité, notamment des lampadaires, des kits individuels et des kits domestiques, ont été mis en place dans 14 pays africains, grâce à un modèle de partenariat privé-public et un réseau de partenariat bien ficelé (comme SOLEKTRA INT, SUMEC et NARI).

Par conséquent, de nombreux foyers, villages, maisons communautaires, écoles et centres de santé situés dans des zones rurales ont obtenu l’électricité pour la toute première fois ! De nouveaux postes concernant l’installation et la maintenance des équipement ont également été créés.

×× Je peux désormais recharger mon portable chez moi, je n’ai plus besoin de marcher pendant des heures ou de payer pour ça. ×× Villageois, Niger.

Les résultats positifs observés depuis le début du projet montrent qu’une présence locale ainsi que des solutions pratiques sont essentielles pour résoudre les enjeux énergétiques du continent africain.

Les changements incroyables obtenus par un seul groupe sont juste inespérés et semblent remettre en question l’action des autres groupes présents avant l’arrivée d’Akon Lighting Africa.
Pour commencer, la majorité des organisations caritatives agissant en Afrique ne sont pas africaines : elles sont essentiellement soutenues par des organismes religieux occidentaux qui sont devenus tellement bureaucratiques qu’elles n’aboutissent à rien.

Akon aurait même confié :

<< J’ai réalisé une chose à propos de l’Afrique, c’est que seules les organisations impliquant des acteurs africains arrivaient à un résultat satisfaisant. De nombreuses sociétés viennent s’implanter en Afrique, essayent d’appliquer leurs propres stratégies et échouent lamentablement. Nous avions l’avantage d’être tous les trois d’origine africaine, ce qui nous a permis de nous déplacer rapidement de pays à pays.>>

En plus de ne pas savoir ce qu’elles font en Afrique, de nombreuses oeuvre de charités se préoccupent plus de leur autofinancement que de prodiguer de l’aide. Et, lorsqu’elles fournissent de l’aide, c’est sous forme de collectes alimentaires, de vaccinations, d’assistance médicale temporaire ou de prosélytisme. Inutile de préciser que ces actions sont loin d’être suffisantes.

Pour financer son programme, Akon et ses associés ont pris en charge la dette et les responsabilités qui pesaient sur le continent. Le projet a été pré-payé grâce à une ligne de crédit d’un milliard de dollars et financé par des partenaires internationaux tels que le China Jiangsu International Group et la banque africaine Ecobank.

Tandis que les constructions continuent, les investisseurs sont désormais capables d’observer un retour sur investissement honorable. Au lieu de gérer un flux monétaire unidirectionnel, comme le font les organismes bureaucratiques, l’organisation d’Akon a mis en place un modèle de commerce circulaire, ouvrant la voie au développement des énergies renouvelables et à leur futur succès.

Qu’attendent nos milliardaires Africains de la diaspora pour faire comme AKON ?

Les ONG occidentales n’ont qu’un seul objectif : Appauvrir l’Afrique est les faisant toujours passer pour des nécessiteux.

Réveillons nous chers frères et soeurs Africains.

La lutte ne fait que commencer.

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